• 19 mai 1962.. Happy Birthday Mr President....

     

     

     

     

     

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    Bill Ray, New York City, 1962  Marilyn Monroe singing “Happy Birthday” to President John F. Kennedy

     

     

     

    Marilyn, maîtresse épisodique de JFK depuis le milieu des années 50, n'aurait raté cet anniversaire pour rien au monde.

      

    Quitte à défier la Fox, qui menace pourtant de la virer.

      

    Il faut dire que la cérémonie intervient trois semaines après le début du tournage de Something's Got to Give et que, jusque-là, l'actrice qui se prétend malade n'a pas tourné grand-chose. La Fox refuse de lui donner quelques jours pour aller se pavaner sur la scène new-yorkaise !

      

    Mais Marilyn est obsédée par cet anniversaire dont elle veut être LE CADEAU ! Elle a besoin de deux jours, c'est tout. Aussi demande-t-elle à Robert Kennedy, à qui il lui arrive de faire quelques gâteries au passage, de plaider sa cause auprès de Milton S. Gould, le patron de la Fox. Même l'attorney general des États-Unis se heurte à un refus. "C'est no !" Elle fait son job d'actrice ou elle est virée !

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    May 19, 1962: Marilyn Monroe is at a private party held in the East Side of New York for John F. Kennedy.

     

    First Lady

     

    Le 17 mai, Marilyn est sur le plateau. Elle tourne, ou du moins essaie de tourner entre deux coupes de Dom Pérignon et les pilules de médicament qu'elle avale comme des cacahuètes. Soudain, un hélicoptère se pose à proximité. Peter Lawford en sort et l'entraîne à bord pour rallier New York. Qui aurait pu croire que Marilyn se plierait aux ordres de son employeur ? C'est elle, la star, yes or no ?

     

    En fait, cette dingue de Marilyn s'est mis en tête de devenir la "First Lady !" À la place de Jackie qui, à côté d'elle, est aussi rigolote qu'une porte de prison, et aussi excitante qu'une carpette défraîchie. Non mais vous l'avez vue, cette madame Kennedy dont le profil est aussi plat que le désert Mohave ?

      

    Alors qu'elle, la star préférée du mâle américain, a des formes dont la seule vue est capable de transformer un eunuque en DSK ! Du reste, en apprenant la venue de la blonde hollywoodienne à la soirée privée de son époux, Jackie a décidé de bouder la cérémonie.

     

    Grande inspiration...

     

    Pour cette soirée très spéciale, Marilyn a commandé une robe à 12 000 dollars au couturier français Jean-Louis, cette même robe qui sera vendue plus d'un million de dollars 37 ans plus tard. Elle n'avait donné qu'une consigne au créateur : qu'elle soit si sexy qu'elle seule puisse la porter sur la planète, sans rien dessous.

      

    Elle comporte vingt couches de soie, et dix-huit couturières consacrent sept jours à temps plein pour y coudre plusieurs milliers de pierres du Rhin scintillantes. Petit détail qui aura son importance : le fourreau est si étroit que Marilyn ne peut l'enfiler.

      

    Il faudra le coudre sur elle, juste avant de monter en scène. C'est pour cela que, contrairement à son habitude, elle n'arrive pas en retard au Madison Square Garden où se déroule la "petite fête privée".

      

    Debout sur un tabouret, dans sa loge, elle attend que les couturières lui greffent la fameuse robe. Ça y est, la voilà prête à bondir sur scène. Avant que ce soit son tour, elle sirote quelques coupes de Dom Pé tout en gobant quelques Smarties pharmaceutiques. Elle sait qu'elle est belle, même l'esprit embrumé.

     

    Maria Callas, Ella Fitzgerald, Jimmy Durante, Peggy Lee et bien d'autres se sont déjà succédé sur scène. C'est à elle que revient d'achever le show. Des molosses viennent la chercher dans sa loge, étant donné qu'il lui est presque impossible de marcher dans sa robe, ils la soulèvent telle une poupée de porcelaine pour la déposer derrière le rideau de scène.

      

    Elle entend Lawford l'annoncer. Morte de trac, elle prend une grande inspiration...

      

    Mais qu'a-t-elle fait ? Les coutures de la robe n'ont pas résisté. "Shit !" Impossible d'apparaître devant les caméras à moitié à poil, car, effectivement, elle ne porte rien sous son fourreau.

     

    "Happy Birthday" torride

     

    Les fesses à l'air, elle retourne à sa loge. Les couturières s'affairent, Marilyn vide encore quelques coupes. Pendant ce temps, le brave Lawford l'annonce encore et encore. La voilà, enfin. Tonnerre d'applaudissements.

      

    Personne ne lui en veut de son retard. Elle est si belle, si fragile, si attendrissante.

      

    Elle s'approche du micro, le silence se fait dans la salle.

      

    Visiblement, elle est éméchée, mais on la sent également très excitée à l'idée de chanter pour "The Prez" comme elle l'appelle. Elle prend son souffle. Et merde, sa robe recommence à craquer sur son fessier.

      

      

    S'en rend-elle compte, absorbée par sa déclaration d'amour ? Son "Happy Birthday" est torride. Un ange passe... nu et en érection. Elle chante comme si elle faisait l'amour au président devant 15 000 personnes et 40 millions de téléspectateurs.

     

    JFK, comme tous les hommes présents, ne rêve que d'une chose que la décence oblige à taire. Marilyn est aux anges, elle a fait sensation, c'est sûr, et bientôt, elle sera la First Lady. Son John va l'épouser. La malheureuse naïve.

      

    Elle tombe de l'Everest cinq jours plus tard quand JFK la fait appeler par Peter Lawford pour lui annoncer que leur aventure est terminée, qu'elle ne doit plus le contacter. La voilà virée du cheptel comme une malpropre.

      

    Elle devenait trop incontrôlable, trop dangereuse pour la réputation du président. L'actrice trahie implore, supplie, mais rien n'y fait. Elle ne sera jamais First Lady. Cerise sur le gâteau, elle est finalement licenciée par la Fox. Le château de cartes s'effondre. Elle ne le remontera jamais.

      

      

    Le 4 août suivant, elle fait une ultime overdose, la dernière d'une très longue série. Suicide ? Assassinat ? Accident ? Le mystère demeure, 50 ans plus tard.

     

     

     

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    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/19-mai-1962-

    les-jolies-fesses-de-marilyn-monroe-fetent-le-45e-anniversaire-de-kennedy-19

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    Madison Square Garden, May 19th, 1962.  Marilyn Monroe sang

    "Happy Birthday Mr. President" to John F. Kennedy. 

    She was wearing a nude colored scandal designed by Jean Luis. 

    Bob Mackie illustrated the design

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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