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    TRAVAIL SCRIPT
    « LE PRINCE ENDORMI »

    Script de travail personnel de Marilyn dans le film finalement intitulé « Le Prince et la danseuse, » avec la co-vedette Laurence Oliver et dont la société, Marilyn Monroe Productions, Inc., produits en 1956.

      

    La couverture papier rouge affichant la lecture de l'étiquette « Marilyn Monroe/Laurence Olivier ; « trente et une des 68 pages sont annotées à la  plume ou au crayon par la STAR  ; plus de document script minor change, même si quelques révélant, cryptiques et non sequitur mentions apparaissent également comme:

      

    « ce que je fais ici avec cet homme est étrange et je ne peux croire mes yeux, les oreilles,  je crois juste que c'est une blague ! »

    parmi d'innombrables autres « notes de soi », elle a écrit.

      

    Il s'agit d'une production célèbre difficile pour Marilyn avec lourdes tensions entre elle et Olivier pendant l'horaire tir ensemble, entraînant finalement une bombe de billetterie;

      

    sources /  http://www.microsofttranslator.com/bv.aspx?from=&to=fr&a=http%3A%2F%2Fwww.juliensauctions.com%2Fauctions%2F2005%2FMarilyn-Monroe%2Fsample2.html

      

     

      

     

     

     

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    4 aout 1962 Plage de SANTA MONICA....... 

      

    Ce jour où tout a basculé…

     

     

    Marilyn nous a quittés le 4 août 1962.

    Son décès par overdose de barbituriques a été officiellement annoncé le 5 août 1962 et créé une onde de choc mondiale.

    Tout le monde resta absourdi.

    Tout le monde a cru à son suicide. T

    out le monde a conscédé que c’était là une grande perte, que c’était si dommage, qu’elle était si belle, si adulée, que c’était un énorme gâchis.

    Puis au fil des années, les rumeurs ont commencé à courrir.

    Au fil des années les langues se sont (un tout petit peu) déliées, des questions se sont posées. Les principaux concernés se sont empressés de mettre ça sur le compte d’une « non acceptation » du décès d’une grande star hollywoodienne, comme c’est toujours le cas lorsque quelqu’un meurt prématurément et brutalement.

    Mais certains ont insisté, enquêté, publié des ouvrages sur le sujet.

    Le plus acharné, Robert Slatzer, grand ami de Marilyn, n’a jamais abandonné son combat pour la vérité. D’abord pris pour un fou, un exentrique, un de plus à se faire de l’argent sur le dos de la belle, il est à présent consulté par les journalistes qui souhaitent approfondir et/ou reprendre une enquête baclée.

    Hélas, plus le temps passe, moins il reste de protagonistes vivants ou ayant envie de parler.

    Alors? on ne saura sans doute jamais ce qu’il s’est passé cette fameuse nuit du 4 au 5 août 1962 au 12305 Fifth Héléna Drive.

    Mais on peut toujours essayer de comprendre. Pour cela il faut reprendre point par point tous les éléments dont on dispose, tout étaler devant soi, bien séparer les éléments dont on est sûrs des suppositions, reprendre le cours chronologique des évènements, noter, recouper, trier et faire les bonnes déductions.

    Travail de longue haleine. Travail de fourmis. Véritable enquête policière.

    Je n’aurai pas ici la prétention de me substituer à quelqu’enquêteur que ce soit. Jamais ! En revanche, j’essayerai simplement de vous apporter les éléments dont je dispose de part mes sources diverses (beaucoup de livres (voir la rubrique « bibliographie ») et quelques sources internet triées sur le volet -parce que sur le net on trouve vraiment tout et n’importe quoi !), je vais essayer de tout répertorier et vous apporter les éléments nécessaires pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion en connaissance de cause.

    Concernant les photos, après mûre reflexion, je vous mettrai tout ce que j’ai. Ce n’est pas par voyeurisme, juste parce que ça fait partie de cette rubrique.

    Vous trouverez donc ci-dessous tout ce que je possède pour l’instant. Attention certaines peuvent être choquantes lorsqu’on les voit pour la première fois.

    J’agrémenterai également avec mes articles au fur et à mesure que je les écrirai et d’ici là peut-être aurai-je de nouvelles photos.

    4 AOUT 1962   Ce jour où tout a basculé…  

      

     

    * La chambre :

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    * Les extérieurs :

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    Pat Newcomb refermant le portail après que tout le monde fut parti. On voit encore un journaliste tentant d’escalader le mur 6newcomb.jpg

    Les scellés posés 6b.png

    L’annonce officielle 7infos.jpg

     

    * La levée du corps :

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    5.jpg 5b.jpg 6.jpg 7.jpg

     

    * La morgue :

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    * Les funérailles :

    Joe s’occupa de tout. Les funérailles eurent lieu le 8 août, à 13h. au Westwood Memorial Park. Joe y exclut le « tout-hollywood ». Il veilla Marilyn toute la nuit.

    Tenant leur promesse, Allan « Whitey » Snyder la maquilla et Agnès Flanagan la coiffa.

    Le cercueil était de bronze et l’intérieur tapissé de satin champagne. Marilyn portait dans ses mains un bouquet de roses thé, de Joe.

    Ce fut Lee Strasberg qui fit l’éloge funèbre.

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    6agnsflanagan.jpg Agnès Flanagan 7greenson.jpg Les Greenson

    8miltonrudin.jpg Milton rudin 9patnewcomb.jpg Pat Newcomb

    10strasberg.jpg Les Strasberg 121.jpg 141.jpg

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    231.jpg Joe et Joe Jr 25joe.jpg Joe et un ami

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    * L’enquête :

    Voilà. En quelques photos, en quelques clics, en quelques instants, Marilyn n’est plus. Oui, mais après?

    On l’a aimée, adulée, idolatrée et … entérrée. Bien sûr, entre-temps on s’est posé des questions, on a enquêté, on a rédigé un rapport d’autopsie, on a fait une conférence de presse et on a mis la tête sur le côté en déclarant « quel dommage, un suicide ».

    Mouais…

    Nous, nous allons tout reprendre depuis le début.

    D’abord, l’enquête.

      

    Ou le semblant d’enquête, histoire de dire qu’il y en a eu une.

    Attention, nous sommes bien d’accord qu’il ne s’agit pas là de finir par dire » c’est lui qui l’a tuée ! » « on a trouvé l’assassin ! » ; non, il s’agit seulement d’essayer d’y voir plus clair parmi toutes les façons dont la mort de Marilyn a été abordée dans toutes les sortes d’ouvrages qui lui ont été consacrés.

    Et en toute humilité.

    Et sans jouer à l’apprenti détective.

    Donc, lorsque tout a commencé, le petit jour du dimanche 5 août n’était pas loin.

    Le sergent Jack Clemmons était à son poste et reçu ce fameux coup de fil lui indiquant que Marilyn était morte. 4h25 du matin.... version officielle.....

      

      

     

      

      

      

     

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  • In Pictures: Marilyn Monroe

     
     
    In Pictures: Marilyn Monroe
     Here is our tenth installment of this feature to "Love Those Classic Movies!!!" where we simply enjoy via beautiful pictures some of our favorite golden age classic stars. Not a lot of writing at all or tid bits or extras just simply as it is stated, "in pictures!"
    Hope you all enjoy Marilyn Monroe in pictures, cheers!!!!
     
     













     
     
    James Dean & Marilyn















    Lauren Bacall & Marilyn

















































    Marilyn on the set of "The Misfits"












    Marilyn & Arthur Miller



     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    "La Fille d'en Haut.." www.chez.com/roseloomis

      

      

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  • Marilyn for ever
    Publié le 28/12/2011,
    en ligne
    sur parismatch.com

    pm_divine 

    Cinquante ans après sa mort en 1962, livres, films et albums vont ressusciter une actrice aussi intelligente que belle.
    Catherine Schwaab - Paris Match


      

      

    «Je dois toujours me battre pour qu’on me permette de faire ce que je veux sur un film ! Pourtant, je sais que j’ai raison ! » Comment faire ? Incarner les ravissantes idiotes et, en même temps, imposer sa pensée. « Pourtant je connais le cinéma mieux que n’importe qui, confiait Marilyn en 1959 à son cher amant danois, le scénariste Hans Jorgen Lembourn.

      

    Je sais exactement quels résultats suivront à l’écran, s’ils donneront l’effet attendu. Mais “ils” ne s’en aperçoivent qu’après la fin du tournage. Jusque-là, “ils” n’ont aucune confiance en ce que je veux. C’est pourquoi j’ai tant d’ennuis avec les producteurs, les réalisateurs et tous ceux qui ont leur mot à dire. »

      

    Les producteurs ! En ces années 40, il fallait coucher pour arriver. Gironde et sans inhibitions, la mignonne avait déjà posé nue. Joe Scheck, de la Fox, fut le premier à repérer cette pulpeuse starlette peroxydée dans un bar de Hollywood. Marilyn : « On essayait de dénicher un vieux type, un gros bonnet du show-biz… » Joe est un ours de 70 ans qui a réussi dans les drugstores, un chauve à cigare qui ne lui demande guère plus qu’un déshabillage et une écoute, ce qu’elle fait très bien. « Enfin…

      

    Quelquefois, il me demandait de m’étendre sur lui… J’avais l’impression que ça durait des heures. Il ne se passait rien du tout, mais je n’osais pas dire non. Il aurait été fâché. » C’est tout elle ! Gentille et pragmatique. Pleine d’espoir, elle revenait le voir dans sa somptueuse villa. « En plus, la nourriture était si bonne ! »

      

    Scheck finira par lui présenter Harry Cohn, chez Columbia. Un type grossier et puissant, qui consomme les aspirantes et n’en élit qu’une poignée. C’est ainsi que Marilyn décrochera un rôle dans « Ladies of the Chorus ». Elle y incarne la « typical success story » américaine : une ­danseuse-chanteuse rencontre un homme très riche, et l’amour triomphe de toutes les barrières sociales.

    «Elle se savait exceptionnellement douée pour créer des images»

    Au fond, c’est ce dont la midinette abandonnée par son père et sa mère a rêvé toute sa vie : s’unir à un homme qui l’élève au-dessus de sa condition, balaie ses peurs. Elle y est arrivée, sans pour autant trouver la sécurité intérieure.

      

    Il faut dire qu’elle avait beaucoup de traumas à liquider, entre la folie de sa grand-mère puis de sa mère – qu’il a fallu interner quand la petite avait 4 ou 5 ans – et un abus sexuel à 9 ans dans une famille d’accueil, sans parler d’un inextinguible besoin d’amour. La gamine, murée dans sa solitude et sa timidité, avait aussi quitté l’école à 15 ans pour travailler comme ouvrière chez Lockheed, à la confection des parachutes. De quoi se trimballer de sacrés manques.

      

    Mais elle a sa beauté. Enfin, beauté, pas exactement. ­Aujourd’hui, on la trouverait trop ronde, trop petite, un nez un peu fort… Mais aujourd’hui comme hier, n’importe quel ­photographe saurait capter son incroyable photogénie. Eve Arnold se souvient de ses shootings :

      

    « Elle se savait exceptionnellement douée pour créer des images, et elle adorait ça. Elle pouvait être une Marilyn différente avec chaque photographe. Elle imposait elle-même ses besoins, ses humeurs, son érotisme, travaillait rapidement. Quand ça marchait, les expressions se succédaient sur son visage, son corps ondoyait… »

    Ça marchait souvent mieux que sur les plateaux de cinéma où elle débarquait avec deux, trois, quatre heures de retard, compromettant la production ; elle peinait à mémoriser son texte, incapable de se concentrer. Mais, comme l’a dit Clark Gable, son « daddy », son partenaire dans « Les désaxés » : « Quand elle est là, elle l’est à 100 %, elle donne tout »...

      

    Et bluffe le plateau par son talent autant que par sa gentillesse attendrissante. Car on n’a jamais vu une blonde ressembler aussi peu à une blonde. Ni garce ni bêtasse. Juste libre. Si proche de ses émotions, si près des larmes, si vite blessée, si vite reconquise.

      

    Une sensibilité d’enfant dans un corps de bombe sexuelle. Avec, dans le sang, un sens érotique spontané, sans calcul. D’ailleurs, sa couturière, Lena Pepitone, qui l’a accompagnée durant les cinq dernières années de sa vie, a eu le choc du siècle quand elle est venue se présenter à elle : dans l’appartement new-­yorkais où elle habitait avec Arthur Miller, sur Sutton Place, Mme Monroe lui est apparue nue comme un ver ! Même pas voilée d’un déshabillé de soie qui aurait glissé en route dans un effluve de Chanel N° 5. Non, ce jour-là – et beaucoup d’autres plus tard –, Marilyn était en tenue habituelle, pas maquillée, pas douchée, cheveux en bataille qui nécessitaient un shampooing.

    Même à ses débuts, la tapageuse Madonna n’aurait pas osé. Lady Gaga ? Encore moins. Marilyn n’était ni une provocatrice ni un phénomène marketing. Sa nudité n’avait rien d’affecté.

      

    Pas plus que son aversion pour les sous-vêtements. Non, on n’est pas dans « Basic Instinct », et Marilyn n’est pas Sharon Stone. Simplement, les slips et les soutiens-gorge l’entravent et font des marques sous le fourreau moulant. Il faut rappeler que la lingerie de l’époque, c’est baleines, fibre épaisse et gros élastiques. Et confirmer une rumeur persistante : oui, Marilyn se teignait les poils du pubis. Avec deux brosses à dents, malin !

    Quant à vivre nue, n’exagérons rien : c’est lorsqu’elle reste à la maison entre deux films, deux cours à l’Actors Studio, deux rendez-vous avec son agent, ou deux consultations avec son psy qu’elle voit plusieurs fois par semaine. Quand elle dîne avec Arthur, madame porte une simple robe en éponge blanche. L’endroit n’a rien d’un appartement de tycoon. Moquette ivoire un peu tachée, meubles crème pas très nets, pas de bibelots. La résidence comporte un espace pour chacun.

      

    Monsieur a son bureau-bibliothèque à double isolation ; madame, une chambre à coucher pas du tout coquette, mais avec une paroi entièrement recouverte de miroirs. Lena Pepitone : « Elle s’y observait à la loupe des journées entières. » Ventre, fesses, seins… Ultra-gourmande, elle faisait du yoyo avec son poids, entre 50 et 70 kilos pour 1,66 mètre. Lena passait son temps à élargir les coutures de ses rutilantes robes du soir. « Elle se réveillait tard, vers midi, buvait des Bloody Mary avec ses œufs brouillés, ­demandait parfois des côtes d’agneau. Mais ce qu’elle préférait, c’étaient mes spaghettis à la tomate.

      

    Avec du champagne Piper-Heidsieck. » De quoi faire craquer ses légendaires pantalons et ses chemisiers de soie blanche, qu’elle nouait à la taille ou ne boutonnait qu’en bas. Aujourd’hui encore, avec des ballerines ou des talons aiguilles, on n’a rien trouvé de plus sexy.

    Lena Pepitone a vécu la déliquescence du couple, les crises de larmes et la terrible solitude de Marilyn. Elle se souvient de ses tentatives désespérées pour faire sortir Arthur Miller de sa tanière...Point final

     

      

    Retrouvez la suite de l'article et les images de la légende Marilyn dans le Paris Match n° 3267, en vente cette semaine dans tous les kiosques.

     

     

     

     

     

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