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    Alors qu’une foule d’irrégularités s’est produite à la suite de la découverte du corps, des détails étranges ont été mis de cotés, des invraisemblances se sont accumulées, des témoins se sont rétractés.

      

      

      

    Ainsi l’actrice serait morte enfermée dans sa chambre, dans son lit, absorbant sans verre d’eau (aucune trace sur les lieux) de 27 à 42 comprimés de Nembutal, 12 à 23 comprimés d’hydrate de chloral et entre 11 et 24 comprimés supplémentaires de Nembutal pour expliquer la concentration que l’on a retrouvée dans le foie.

      

      

    Il n’existe pas dans le monde un seul exemple de cas ayant ingéré plus de 12 comprimés sans que l’on retrouve des résidus dans le tube digestif : L’autopsie du corps de Marilyn opérée le 5 août 1962 par le médecin légiste le Dr Noguchi n’en révéla aucun, ni même de cristaux réfringents, aucune concentration de barbiturique dans l’estomac ni les intestins.

     

     

      

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    La concentration dans le sang de pentobarbital et d’hydrate de chloral associés était telle qu’il est impossible que Marilyn Monroe ait pu prendre par voie orale ces comprimés : Elle serait morte après avoir ingéré 35% de la prise globale.

      

    Marilyn Monroe est bien décédée d’une injection. La médecine mettra aussi en évidence que le corps de Marilyn à été déplacé, une double lividité cadavérique prouve qu’elle n’est pas morte sur le ventre comme on l’a retrouvée mais sur le dos.

     
      
     

     

    On le sait aujourd’hui Marilyn Monroe a rendu l’âme aux alentours de 22h30 le 4 août soit environ 6 heures avant que l’on ne prévienne la police.

      

    Entre temps les actants du meurtre avaient eu tout le temps nécessaire de disparaître et les témoins, accaparés par l’idée de cacher la vérité, de mettre au point leur propre version des faits. Ont a le temps de faire beaucoup de choses en 6 heures…

      

    Quand vous pensez que de vulgaires malfrats ont besoin de quelques minutes pour effacer toutes traces de leur passage. Alors de hautes autorités…!!

      

    Don Wolfe, Anthony Summers et d’autres encore, dont Jack Clemmons (le premier flic sur les lieux du drame) ont travaillé sans relâche pendant des années afin d’établir le scénario de la nuit du 4 août 1962 et arracher les moindres éléments de vérité à l’entourage de Marilyn.

      

    Les témoins qui avaient menti ou caché la vérité révélèrent au fil des années des détails qui, une fois rassemblés, permettaient de reconstituer le puzzle.

     

     

     

     

      

      

    En 1993 les enquêteurs retrouvèrent également Norman Jefferies alors très malade mais qui fut présent pendant toute la journée du 4 août 1962 chez Marilyn.

      

    Proche de Mrs. Murray, il était affecté à des travaux dans la maison de la star et il confirma le témoignage de Hall. Mais surtout il avait aussi été le témoin de la venue de Bobby Kennedy et de l’acteur Peter Lawford chez Marilyn dans l’après midi.

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    Confirmée par des enregistrements d’un détective privé (Marilyn était sur écoute) la rencontre fut violente, Marilyn en colère à l’encontre de l’attorney, il y eut des coups. Plus tard dans la soirée entre 21h30 et 22h Robert Kennedy accompagné de deux hommes retournèrent chez Marilyn. Jefferies témoigne qu’il lui a été sommé ainsi qu’à Mrs Murray (femme « à tout faire » de Marilyn) de déguerpir. Celle-ci mentionnera pour l’enquête :

      

    « A 20 heures 30, j’ai reçu un autre appel téléphonique. C’était Mickey Rudin, le beau-frère du docteur Greenson.

    Marilyn reçut également un coup de fil de Joe Di Maggio Junior, le fils du joueur de baseball. La conversation était animée et joyeuse. Marilyn était particulièrement heureuse d’apprendre que Joe avait mis fin à une relation qu’elle n’épprouvait pas du tout. Après ce coup de fil, Marilyn était enthousiaste, gaie. Elle a même directement téléphoné la bonne nouvelle au docteur Greenson ».

      

    Rien ne laissait présager le moindre suicide, au contraire !

      

    Donc, inquiets, Jefferies et Mrs Murray sommés de déguerpir allèrent chez des voisins de l’actrice.

      

    Une demi-heure plus tard, en revenant au 12305 5th Helena Drive, ils découvrirent Marilyn nue sur le divan. » J’ai cru qu’elle était morte, déclara Jefferies. Elle était sur le ventre, une main tenant plus ou moins le téléphone. Je n’avais pas l’impression qu’elle respirait et elle avait une couleur affreuse « .

      

    Mrs. Murray appela une ambulance. Puis elle appela le Dr Greenson qui vint immédiatement ainsi que le Dr Engelberg. Comme l’écrit Don Wolfe dans son ouvrage:

      

    » Tout porte à croire à un crime prémédité. Marilyn reçut une injection en présence de Bobby Kennedy et la dose était assez forte pour tuer quinze personnes « .

     

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    Aux premières heures de ce matin du 5 août, le Sergent Clemmons répond à un appel alors qu’il est en service au commissariat. Il s’agit du Docteur Engelberg: « Marilyn Monroe est morte. Elle s’est suicidée » Il est environ 4 heures et Clemmons, croyant dans un premier temps à un canular, décide de se rendre lui-même au 12305 Fifth Helena Drive.

     

    Mrs Murray, gouvernante de Marilyn vient l’accueillir. Elle lui semble agitée. Elle le conduit à la chambre où gît  le corps de l’actrice. Marilyn est sur son lit, recouverte, à plat ventre. Le docteur Greenson, son psychiatre, et le docteur Engelberg sont présents dans la chambre et lui montre les flacons de comprimés vides.

     

    Par la suite, le sergent se rend compte que la gouvernante est dans la buanderie, occupée à faire la lessive et à plier du linge. Une attitude un peu étrange quand on pense que le corps de sa patronne gît alors dans une chambre tout prêt.

     

     

     

      

      

      

    Clemmons recueille les déclarations. Mrs Murray déclare qu’elle a remarqué de la lumière sous la porte de la star à minuit, qu’elle a frappé mais n’obtenant aucune réponse, elle a alerté le Docteur Greenson. Ce dernier se précipite alors à la villa de l’actrice, constate que la porte de la chambre est fermée de l’intérieur et casse alors la vitre d’une fenêtre avec un tisonnier. Il se glisse dans la pièce et constate le décès. Il contacte alors le docteur Dr Engelberg.

     

    Là commence la liste des éléments curieux et inexpliqués. Le corps de Marilyn avait été découvert à minuit et demi, et la police n’avait été appelée que plusieurs heures plus tard. Pourquoi? Les docteurs affirmèrent avoir pris ce temps pour discuter.

      

    De quoi exactement, une autre question sans réponse. Autre fait inhabituel, la dépouille de Marilyn, au lieu de se retrouver tout d’abord à la morgue comme dans tous les cas de mort suspectes, se retrouva aux pompes funèbres. Pour se faire quelqu’un a dû appeler le service funéraire et demander qu’on vienne chercher le corps. Malgré une enquête on ne réussit pas à découvrir qui avait demandé par téléphone que le corps soit transporté dans ces locaux.

     

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    Le Docteur Noguchi pratique l’autopsie et découvre des faits troublants. Malgré tout les comprimés que Marilyn a supposément avalés, il retrouve l’estomac totalement vide.

      

    Plus surprenant encore quand on apprend que le Nembutal, le produit ingéré par l’actrice, est surnommé la veste jaune parce qu’il laisse habituellement des traces jaunâtres partout dans le tube digestif.

      

    Et pourtant les flacons de comprimés vides montraient que Marilyn Monroe avait avalé dans les environ de 30 à 50 comprimés de Nembutal et un grand nombre de comprimés d’hydrate de chloral.

     

     

     

     

     

     

      

    Par contre, la concentration dans le sang des 2 substances est impressionnante, sans qu’il y est aucune trace dans l’estomac des barbituriques. Cela suppose que la dose a pu être injectée à la victime. L’autopsie révèle aussi que le corps présente deux zones de lividité.

      

    La lividité cadavérique se forme dans les quatre heures suivant la mort. Si durant cette période, le cadavre est bougé, le sang afflue vers les zones de contact, laissant des traces démontrant la position du corps.

      

    Les zones découvertes prouvent qu’elle n’est pas morte sur le ventre comme on l’a retrouvée mais sur le dos.

      

    Contrairement à la version officielle où le corps n’aurait pas été déplacé. Le docteur Nogushi remarque aussi la présence de deux hématomes récents sur le corps de la star.  Une petite ecchymose sur la fesse gauche et une autre à gauche sur la chute des reins, la cause de ses marques ne sera jamais découverte.  

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    Durant l’année avant sa mort, Marilyn a eu des liaisons avec Robert Kennedy et  son frère, John F. Kennedy, le Président des États-Unis. Le simple fait de révéler ses relations amoureuses avec les Kennedy pouvait être catastrophique pour eux. De plus, Marilyn tenait un journal intime dans un carnet rouge qui aurait contenu, selon certains, des informations confidentielles sur le président et l’administration en place à cette époque.

      

    Quand la situation s’envenima avec les Kennedy, l’actrice aurait pu les menacer de tout dire à la presse. Les 2 frères auraient eu alors intérêt à la faire taire et à faire disparaître le fameux carnet rouge (on ne la jamais retrouvé). 

      

    Certains témoins ont d’ailleurs dit que le frère du président aurait visité la star le jour de sa mort, dans l’après-midi. Il y aurait eu une violente dispute à ce moment, peut être est-ce l’origine des ecchymoses retrouvés sur son corps?

     

     

     

    La conclusion de Don Wolfe, auteur de  » Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat  » (1998) est définitive: Il y a 40 ans, dans la nuit du 4 août 1962, Marilyn Monroe fut assassinée dans sa demeure au 12305 5th Helena Drive. Elle implique Bobby Kennedy et tout un réseau de témoins, des proches de l’actrice qui se sont tus pendant des décennies.

      

      

      

      

    Poursuivant les recherches du journaliste de la BBC, Anthony Summers dont les révélations firent grand bruit en 1985 ( » Les vies secrètes de Marilyn Monroe « ), Don Wolfe relate et explique la vérité froide d’un des crimes les plus odieux de ce vingtième siècle à la lumière de témoignages fracassants qui se sont encore égrenés pendant plus de 15 ans jusqu’en 1998.

      

      

    Depuis 1962, les autorités américaines ont toujours refusé la moindre enquête à propos du décès de l’actrice.  » Suicide probable  » aux barbituriques reste la mention convenue immuable. Ce qui laisse planer un doute. Donc il y aurait du avoir une enquête parallèle.

     

     

      

      

     

      

      

      

    Analyse toxicologique

     

    Le véritable verdict concernant ce qui est arrivé à Marilyn s'est toujours trouvé dans les informations approtées en 1962 par le rapport toxicologique du Dr Abernethy.

     

    6 août 1962 :  

     

     

     

    13 août 1962 :  

     

     

    Voici l'une des versions de l'analyse de ces documents, tendant à prouver le meurtre :

     

     

     

    selon le rapport d'Abernethy, l'analyse sanguine montre clairement que le sang contenait 4.5 mg pour 100 ml de sang de barbituriques, et 8 mg pour 100 ml de sang d'hydrate de chloral.

     

    L'analyse par informatique révèle que Marilyn aurait dû ingérer 27 à 42 comprimés de Nembutal et 14 à 23 comprimés d'hydrate de chloral pour atteindre de telles concentrations sanguines.

     

    Les dosages sanguins révéleraient donc l'ingestion de 41 à 65 comprimés.

     

    Cela n'inclue pas les 13mg retrouvés dans le foie de Marilyn.

     

    Il aurait fallu 11 à 24 comprimés en plus du Nembutal pour expliquer cette concentration dans le foie.

     

    On arrive donc aux chiffres vertigineux de 52 comprimés minmimum et 89 comprimés maximum nécessaires pour succomber à cette dose létale par ingestion orale.

     

     

    Pourtant sur des milliers de cas dûs à un empoisonnement aigü aux barbituriques conservés dans les banques de données du monde entier, il n'y a pas un seul cas où plus de 12 comprimés aient été absorbés sans qu'on retrouve des résidus dans le tube digestif.

      

    Dans aucun cas on a retrouvé une concentration aussi élevée dans le sang et le foie, sans retrouver de cristaux réfringents ni aucune concentration de comprimés dans l'intestin ou l'estomac.

      

    Le Dr Noguchi avait pourtant bien déclaré n'avoir pu déceler aucun résidu de comprimé, ni aucune trace de cristaux.

      

    Selon un tableau comparatif (c.f page 60 du livre de Don Wolfe) Marilyn était au plus haut taux de ce barbiturique dans le sang. Et la présence d'une forte concentration d'hydrate de chloral agit avec synergie avec le pentobarbital et en augmente donc l'effet létal.

      

    Les doses combinées auraient servies, selon lui, à tuer 9 à 20 personnes.

      

    Les banques de données de médecine légale indiquent aussi qu'il n'existe pas de cas de dose fatale par ingestion orale entraînant une aussi forte concentration dans le sang de pentobarbtal et d'hydrate de chloral associés.

     

      

    Sources

    http://www.cursumperficio.net/FicheA13.html

     

     

     

    Wikipédia : Le 5 août 1962, le sergent Jack Clemmons de la police de Los Angeles reçoit un appel téléphonique à 4 h 25 du Dr. Ralph Greenson.

     

     

    Ce dernier l'informe de la mort de Marilyn Monroe.

     

    Clemmons est le premier agent de police à arriver au domicile de la star à Brentwood.  

     

    Le rapport du médecin légiste Thomas Noguchi parle de “suicide probable” dû à un surdosage accidentel de barbituriques.

     

     

    […] Selon certaines rumeurs, Marilyn aurait été victime d'un complot ourdi par le F.B.I et la C.I.A. dans le but d'accumuler des preuves contre les Kennedy.  

     

    D'après Don Wolfe, Marilyn Monroe a été assassinée.

     

     

     

    Cette version impliquerait Robert Kennedy et tout un ensemble de proches de l'actrice.  

     

    […] Selon Donald Spoto, Marilyn est décédée à la suite d'une erreur médicale. On lui aurait administré un lavement à l’hydrate de chloral (le chloral lui permettait de dormir) alors qu'elle aurait absorbé, préalablement, du Nembutal.

     

     

     

    Le mélange de ces deux substances peut se révéler fatal.

     

    l'heure de son décès a été divulgué à 4 heures 25 du matin,

     

    (mais son décès a eu lieu à 22 heures )

     

     

    (réf livre - Célébrités - 16 morts étranges - Bernard Pascuito - Ed. Archipel - 2010 )

       

     

      

      

      

      

      

      

     

     

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